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Il y a, dans une nation, des engagements qui se prennent loin des regards.

Sur bâbord, une jeune mousse lors de sa présentation aux drapeaux au Centre d’Instruction Naval de Brest.
Sur tribord, une volontaire aspirant officier embarquée de longs mois à bord du porte-avions Charles de Gaulle.

Deux visages.
Deux moments d’un même chemin.

Entre ces deux images, il y a le temps de la formation, l’exigence, les départs, les nuits de veille, l’éloignement.
Il y a aussi les familles qui attendent, soutiennent, et acceptent ce que signifie servir.

Mais il y a aussi un regard.

Celui de la jeune officier, tourné vers la mer.
Un regard calme, attentif, presque bienveillant.

Comme si, à distance, il se posait sur cette jeunesse qui s’avance pour prendre le relais.

C’est peut-être cela, au fond, ce que devrait être le regard d’une nation sur ses militaires :
un regard de confiance, de respect, et de reconnaissance pour celles et ceux qui acceptent de servir.

Depuis les années 1980, les initiatives de soutien aux forces armées rappellent, notamment aux États-Unis, qu’une nation ne doit jamais considérer comme acquis l’engagement de ceux qui la défendent.
En France aussi, ce soutien est essentiel.

Nos militaires veillent et agissent souvent loin de nous.
En mer, dans les airs, sur terre, parfois dans des zones dont nous ignorons jusqu’au nom.

Ils servent pour que nos vies restent ordinaires, libres et sûres.

Leur engagement n’est pas abstrait.
Il a un visage.

Celui d’une jeunesse qui accepte de prendre le relais.

En ce mois de mars, ayons simplement une pensée pour eux.
Pour celles et ceux qui servent.
Et pour leurs familles.

Parce qu’une nation forte est aussi une nation qui n’oublie pas ceux qui la protègent.

Pour en savoir plus sur le « Mois de Mars » 

www.lemoisdemars.fr